
À Orem, Charlie Kirk a été abattu lors d’un événement universitaire, transformant un débat public en assassinat politique présumé. Un suspect est inculpé, tandis que l’enquête examine un mobile hostile à ses idées conservatrices.

À Paris, le mouvement Bloquons tout a viré aux barricades incendiées, aux blocages et aux heurts avec la police. Près de 200 interpellations illustrent l’ampleur de désordres imputés à une gauche radicale qui fait payer aux habitants son goût de la paralysie.

À Nantes, Bloquons tout a viré aux blocages, incendies d’objets et affrontements avec la police. Routes entravées, mobilier urbain dégradé et forces de l’ordre prises pour cible : la contestation ne justifie pas ce désordre.

Le 10 septembre, Bloquons tout a semé le désordre à Toulouse, Bordeaux, Marseille et Lyon : routes prises en otage, poubelles incendiées, projectiles et heurts avec la police. Une stratégie de blocage qui fait payer aux citoyens le prix du militantisme.