
À Montréal, la marche anticapitaliste du 1er mai a basculé dans le désordre : militants masqués, projectiles, blocages et pyrotechnie dirigée vers des personnes ou policiers. Gaz lacrymogène, treize arrestations et soupçons d’agression armée ont suivi.

À Paris, le mouvement Bloquons tout a viré aux barricades incendiées, aux blocages et aux heurts avec la police. Près de 200 interpellations illustrent l’ampleur de désordres imputés à une gauche radicale qui fait payer aux habitants son goût de la paralysie.

À Nantes, Bloquons tout a viré aux blocages, incendies d’objets et affrontements avec la police. Routes entravées, mobilier urbain dégradé et forces de l’ordre prises pour cible : la contestation ne justifie pas ce désordre.

Le 10 septembre, Bloquons tout a semé le désordre à Toulouse, Bordeaux, Marseille et Lyon : routes prises en otage, poubelles incendiées, projectiles et heurts avec la police. Une stratégie de blocage qui fait payer aux citoyens le prix du militantisme.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

Le 1er mai à Paris, des groupes radicaux liés au black bloc et à l’ultragauche ont lancé des projectiles, dégradé des biens et affronté la police. Ces violences mettent en danger policiers et passants, sans bilan judiciaire documenté.

À Toronto, la journaliste Alexa Lavoie affirme avoir été frappée à répétition par un manifestant muni d’un mât de drapeau alors qu’elle filmait une mobilisation pro-palestinienne. Sans arrestation confirmée, l’impunité interroge.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.

À Toronto, Nicholas Alexander a quitté une manifestation sur les droits parentaux le visage ensanglanté après des affrontements avec des contre-manifestants. Blessé puis arrêté avant l’abandon des charges, il incarne une violence politique restée sans responsable identifié.

À Ottawa, cinq arrestations lors de la Million March 4 Children et de la contre-manifestation pro-LGBTQ rappellent qu’aucun militantisme ne justifie l’agression, l’entrave à la police ou l’incitation présumée à la haine. L’ordre public doit prévaloir.