
À Québec, le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis a été réduit en cendres près de maisons en bois, menaçant potentiellement des résidents. Il soupçonne la mouvance antifasciste, sans arrestation à ce jour. Un grave acte d’intimidation politique.

À Montréal, des militants antifascistes ont encerclé le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis, bloquant son accès aux studios de Nomos-TV. Autocollants, coups allégués et intimidation physique : une entrave grave à la liberté d’expression.

À Lyon, Quentin Deranque est mort après avoir été violemment agressé lors d’une rixe autour d’un événement de Rima Hassan. L’enquête pour homicide volontaire, avec onze interpellations, souligne la gravité d’une violence politique que l’ultragauche ne peut banaliser.

À Montréal, des militants antifascistes masqués auraient suivi et intimidé un vidéaste de Rebel News, obstrué sa caméra puis frappé son matériel. Après une plainte, le journaliste a été arrêté, malgré des images évoquant sa défense.

À Montréal, une équipe de Rebel News aurait été aspergée, bousculée et suivie près de quarante minutes par des individus masqués après un rassemblement pro-palestinien. Deux arrestations : une attaque grave contre la liberté de presse.

À Longueuil, des militants masqués auraient encerclé, insulté et bousculé une équipe de Rebel News, tentant d’entraver ses images. Cette intimidation contre des journalistes de droite, sans arrestation connue, menace directement la liberté de presse.

À Orem, Charlie Kirk a été abattu lors d’un événement universitaire, transformant un débat public en assassinat politique présumé. Un suspect est inculpé, tandis que l’enquête examine un mobile hostile à ses idées conservatrices.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.

À l’UQAM, des militants masqués ont aspergé de peinture noire l’équipe de Rebel News, bousculé ses membres et saboté son travail. Cette intimidation contre la presse révèle une dérive inacceptable : aucun campement ne peut imposer sa loi ni chasser les médias.

À Toronto, Nicholas Alexander a quitté une manifestation sur les droits parentaux le visage ensanglanté après des affrontements avec des contre-manifestants. Blessé puis arrêté avant l’abandon des charges, il incarne une violence politique restée sans responsable identifié.