Le 28 janvier 2025, Washington a échappé à une attaque dont les conséquences auraient pu être meurtrières. Ryan « Riley » Michael English, originaire du Massachusetts, a été arrêté dans le cadre d’un projet visant des responsables républicains, dont le secrétaire au Trésor Scott Bessent, ainsi qu’un rassemblement pro-vie. Le dossier fait état d’un complot armé et d’un projet d’utilisation de cocktails Molotov.
L’affaire illustre une nouvelle fois le risque posé par la radicalisation pro-avortement au sein de l’extrême gauche. Il ne s’agissait pas d’un slogan agressif ou d’une simple perturbation politique : les faits reprochés concernaient des moyens susceptibles de tuer, de blesser gravement et de déclencher un incendie au milieu d’un rassemblement public.
Des cibles républicaines et pro-vie
Les autorités fédérales ont retenu l’hypothèse d’un projet dirigé contre plusieurs figures républicaines de premier plan. Scott Bessent était notamment visé, tandis que les menaces rapportées concernaient également le président de la Chambre des représentants Mike Johnson et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth. Un rassemblement pro-vie figurait aussi parmi les cibles envisagées.
Le projet attribué à English associait une arme et un engin incendiaire artisanal. Un cocktail Molotov, employé dans une foule ou contre un bâtiment, n’a rien d’un geste symbolique : il peut provoquer des brûlures, des mouvements de panique et des dégâts considérables. L’intervention des forces de l’ordre a empêché le passage à l’acte. Aucun blessé ni dommage matériel n’ont été signalés.
Une procédure fédérale
Une personne a été arrêtée dans ce dossier. Le ministère américain de la Justice a ensuite annoncé qu’English avait plaidé coupable d’accusations liées à la tentative d’assassinat d’un membre du cabinet. Cette évolution judiciaire ne retire rien à la gravité des intentions examinées par les enquêteurs : des responsables publics et des militants pro-vie auraient pu être exposés à une attaque armée ou incendiaire à Washington.
L’absence de victimes tient au complot déjoué, non à l’innocuité des moyens envisagés. À l’heure où des groupes décolonisateurs, antifascistes et anticapitalistes entretiennent régulièrement un climat de confrontation contre les institutions, les élus conservateurs et les défenseurs de la vie, cette affaire rappelle que la haine politique peut quitter la rue pour prendre la forme d’un projet criminel concret.
La protection des responsables républicains, des rassemblements pro-vie et du public ne peut être traitée comme une question secondaire. Lorsqu’une radicalité pro-avortement envisage l’arme et le feu, la réponse doit rester celle de l’enquête, de l’arrestation et de la justice fédérale.


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