
À Montréal, la marche anticapitaliste du 1er mai a basculé dans le désordre : militants masqués, projectiles, blocages et pyrotechnie dirigée vers des personnes ou policiers. Gaz lacrymogène, treize arrestations et soupçons d’agression armée ont suivi.

À Montréal, une équipe de Rebel News aurait été aspergée, bousculée et suivie près de quarante minutes par des individus masqués après un rassemblement pro-palestinien. Deux arrestations : une attaque grave contre la liberté de presse.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

À Montréal, un fumigène a été déclenché en pleine salle durant le concert du chrétien conservateur Sean Feucht, mettant familles et fidèles en danger. Un homme a été arrêté pour entrave : la contestation politique ne justifie ni la panique ni l’atteinte à un lieu de culte.

À Boulder, une marche pour les otages israéliens a été visée par des cocktails Molotov et un lance-flammes improvisé : plusieurs blessés, dont un mort ultérieurement. Cette attaque présumée, poursuivie au fédéral, révèle la violence de la haine anti-israélienne.

Le 1er mai à Paris, des groupes radicaux liés au black bloc et à l’ultragauche ont lancé des projectiles, dégradé des biens et affronté la police. Ces violences mettent en danger policiers et passants, sans bilan judiciaire documenté.

À Montréal, une manifestation anticapitaliste du 1er mai a viré à la violence : policiers entravés, projectiles et engins pyrotechniques lancés, un agent blessé. Le SPVM a dispersé les fauteurs de trouble au gaz irritant et procédé à une arrestation.

À Washington, un projet d’attaque armée et incendiaire visant des élus républicains et un rassemblement pro-vie a été déjoué. Cocktails Molotov et menace d’assassinat révèlent la violence criminelle d’une radicalisation pro-avortement que la justice fédérale doit sanctionner.

À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.