
Huit proches de l’ultragauche, soupçonnés d’avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens et préparé une attaque contre la police italienne, ont été mis en examen. Leur remise en liberté, malgré la gravité des faits, interroge.

Un troisième suspect est arrêté après les tirs contre deux synagogues de Toronto, dont l’une était occupée. Ces attaques armées constituent une intimidation intolérable contre les Juifs et exigent, si les faits sont prouvés, des sanctions exemplaires.

À Montréal, des militants présumés d’extrême gauche ont défoncé la porte et fracassé la vitre d’une résidente innocente, provoquant sa commotion cérébrale. Leur erreur de cible illustre une radicalité qui terrorise des citoyens au nom de l’anti-IA.

À Québec, le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis a été réduit en cendres près de maisons en bois, menaçant potentiellement des résidents. Il soupçonne la mouvance antifasciste, sans arrestation à ce jour. Un grave acte d’intimidation politique.

À Côte-des-Neiges, un tireur nourri de misogynie et de haine anti-police a tué l’agent Mohamed Lamine Benredouane et Michael Mizrahi, blessé une policière, avant d’être abattu. Ce crime rappelle le prix du maintien de l’ordre face à la violence idéologique.

À Montréal, la marche anticapitaliste du 1er mai a basculé dans le désordre : militants masqués, projectiles, blocages et pyrotechnie dirigée vers des personnes ou policiers. Gaz lacrymogène, treize arrestations et soupçons d’agression armée ont suivi.

À Montréal, des militants antifascistes ont encerclé le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis, bloquant son accès aux studios de Nomos-TV. Autocollants, coups allégués et intimidation physique : une entrave grave à la liberté d’expression.

À Lyon, Quentin Deranque est mort après avoir été violemment agressé lors d’une rixe autour d’un événement de Rima Hassan. L’enquête pour homicide volontaire, avec onze interpellations, souligne la gravité d’une violence politique que l’ultragauche ne peut banaliser.

À Montréal, un vidéaste de Rebel News a été violemment saisi par derrière puis projeté au sol lors d’une manifestation syndicale. Blessé, il a reçu quatre points de suture. Une arrestation a eu lieu : cette violence contre la presse exige une réponse judiciaire ferme.

À Montréal, des militants antifascistes masqués auraient suivi et intimidé un vidéaste de Rebel News, obstrué sa caméra puis frappé son matériel. Après une plainte, le journaliste a été arrêté, malgré des images évoquant sa défense.