
À Toronto, Nicholas Alexander a quitté une manifestation sur les droits parentaux le visage ensanglanté après des affrontements avec des contre-manifestants. Blessé puis arrêté avant l’abandon des charges, il incarne une violence politique restée sans responsable identifié.

À Ottawa, cinq arrestations lors de la Million March 4 Children et de la contre-manifestation pro-LGBTQ rappellent qu’aucun militantisme ne justifie l’agression, l’entrave à la police ou l’incitation présumée à la haine. L’ordre public doit prévaloir.

À Victoria, la confrontation autour des politiques SOGI a dégénéré : bousculades, intimidations, deux arrestations et une marche annulée. Cette escalade militante a imposé un lourd dispositif policier et entravé la liberté de manifester.