
À Ottawa, des militants pro-palestiniens ont physiquement bloqué le défilé de la Fierté, imposant l’annulation d’un événement public. Sans arrestation, cette obstruction a paralysé chars et participants, faisant céder l’organisation à une minorité militante.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

À Montréal, des militants d’extrême gauche ont fracassé les vitrines de Radio-Canada pour punir un reportage sur les mineurs, les hormones et la détransition. Cette attaque revendiquée illustre une intimidation violente contre la liberté de la presse.

À Toronto, Nicholas Alexander a quitté une manifestation sur les droits parentaux le visage ensanglanté après des affrontements avec des contre-manifestants. Blessé puis arrêté avant l’abandon des charges, il incarne une violence politique restée sans responsable identifié.

À Ottawa, cinq arrestations lors de la Million March 4 Children et de la contre-manifestation pro-LGBTQ rappellent qu’aucun militantisme ne justifie l’agression, l’entrave à la police ou l’incitation présumée à la haine. L’ordre public doit prévaloir.

À Victoria, la confrontation autour des politiques SOGI a dégénéré : bousculades, intimidations, deux arrestations et une marche annulée. Cette escalade militante a imposé un lourd dispositif policier et entravé la liberté de manifester.

À Montréal, Billboard Chris aurait été encerclé, frappé et dépouillé de sa pancarte-caméra par sept assaillants alors qu’il défendait ses idées. Fracture au bras, coups au visage et violence politique : aucune arrestation n’a suivi.