À Montréal, le 29 novembre 2025, la couverture d’une grande manifestation syndicale a dégénéré en agression contre un journaliste. Guillaume Roy, vidéaste de Rebel News, a été saisi par derrière puis projeté sur la chaussée alors qu’il effectuait son travail avec son équipement. La chute lui a causé une coupure ayant nécessité des soins hospitaliers et quatre points de suture.
Une attaque par-derrière filmée
Les images publiées par Rebel News montrent un homme s’approchant du vidéaste par l’arrière, avant d’agripper son sac ou ses vêtements et de le tirer violemment au sol. Roy frappe la chaussée tandis qu’il tient son matériel de tournage. Le geste, commis au milieu d’un rassemblement public, expose un professionnel des médias à un risque immédiat de blessure et porte directement atteinte à la liberté de couvrir les mobilisations politiques.
Rebel News présente l’auteur présumé comme un militant d’extrême gauche. Les sources disponibles ne donnent toutefois ni son identité ni des éléments permettant d’établir publiquement son affiliation précise. Elles documentent en revanche la violence du geste et ses conséquences physiques pour le vidéaste.
Quatre points de suture après la chute
Après l’agression, Guillaume Roy a été transporté à l’hôpital. Rebel News a diffusé des photographies de sa blessure et indique que la plaie a exigé quatre points de suture. Aucun autre blessé grave n’est signalé dans les informations consultées pour cet incident particulier, mais l’affaire rappelle qu’une manifestation de masse peut devenir un terrain d’intimidation lorsque des individus choisissent de s’en prendre à des journalistes.
Une arrestation, mais des suites encore inconnues
Dans une mise à jour, Rebel News rapporte que le Service de police de la Ville de Montréal a arrêté l’auteur présumé. À ce stade, le nom du suspect, les accusations éventuellement déposées et l’issue judiciaire du dossier ne figurent pas dans les sources fournies. L’arrestation ne vaut donc pas condamnation, mais elle confirme que l’agression a donné lieu à une intervention policière.
Cette attaque ne peut être imputée sans preuve à l’ensemble des syndicats ou des dizaines de milliers de personnes présentes. Elle pose néanmoins une question essentielle d’ordre public : aucun journaliste ne devrait risquer d’être jeté au sol et blessé pour avoir filmé une manifestation. La protection du travail de presse et l’application rigoureuse de la loi doivent prévaloir sur les réflexes d’hostilité politique.


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