
À Montréal, des militants présumés d’extrême gauche ont défoncé la porte et fracassé la vitre d’une résidente innocente, provoquant sa commotion cérébrale. Leur erreur de cible illustre une radicalité qui terrorise des citoyens au nom de l’anti-IA.

À Québec, le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis a été réduit en cendres près de maisons en bois, menaçant potentiellement des résidents. Il soupçonne la mouvance antifasciste, sans arrestation à ce jour. Un grave acte d’intimidation politique.

À Côte-des-Neiges, un tireur nourri de misogynie et de haine anti-police a tué l’agent Mohamed Lamine Benredouane et Michael Mizrahi, blessé une policière, avant d’être abattu. Ce crime rappelle le prix du maintien de l’ordre face à la violence idéologique.

À Montréal, la marche anticapitaliste du 1er mai a basculé dans le désordre : militants masqués, projectiles, blocages et pyrotechnie dirigée vers des personnes ou policiers. Gaz lacrymogène, treize arrestations et soupçons d’agression armée ont suivi.

À Montréal, des militants antifascistes ont encerclé le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis, bloquant son accès aux studios de Nomos-TV. Autocollants, coups allégués et intimidation physique : une entrave grave à la liberté d’expression.

À Montréal, un vidéaste de Rebel News a été violemment saisi par derrière puis projeté au sol lors d’une manifestation syndicale. Blessé, il a reçu quatre points de suture. Une arrestation a eu lieu : cette violence contre la presse exige une réponse judiciaire ferme.

À Montréal, des militants antifascistes masqués auraient suivi et intimidé un vidéaste de Rebel News, obstrué sa caméra puis frappé son matériel. Après une plainte, le journaliste a été arrêté, malgré des images évoquant sa défense.

À Montréal, une équipe de Rebel News aurait été aspergée, bousculée et suivie près de quarante minutes par des individus masqués après un rassemblement pro-palestinien. Deux arrestations : une attaque grave contre la liberté de presse.

À Longueuil, des militants masqués auraient encerclé, insulté et bousculé une équipe de Rebel News, tentant d’entraver ses images. Cette intimidation contre des journalistes de droite, sans arrestation connue, menace directement la liberté de presse.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.