
À New York, Brian Thompson, PDG de UnitedHealthcare, a été abattu le 4 décembre 2024 lors d’une attaque ciblée. Luigi Mangione est accusé au fédéral. Ce meurtre illustre la dérive meurtrière d’une hostilité anti-corporatiste.

À Columbia, des militants pro-palestiniens radicalisés ont forcé l’accès à Hamilton Hall, dégradé le bâtiment et barricadé ses entrées. Un employé a été bousculé ou retenu, imposant une intervention policière et des dizaines d’arrestations.

Le 30 avril 2024, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé la bibliothèque de Portland State, causant d’importants dégâts. Au nom du désinvestissement, ils ont privé étudiants et personnels d’un service public et troublé l’ordre du campus.

À Atlanta, des militants masqués ont attaqué le chantier Cop City avec cocktails Molotov, projectiles et feux d’artifice, visant policiers et équipements. Vingt-trois arrestations pour terrorisme intérieur soulignent une violence inacceptable.

À Gresham, un centre pro-vie accueillant des femmes enceintes a été frappé par un incendie criminel dans le sillage de Dobbs. Cette violence politique liée au militantisme pro-avortement radical a mis des personnes vulnérables en danger. Aucun suspect n’a été arrêté.

Armé devant le domicile de Brett Kavanaugh, Nicholas Roske projetait d’assassiner le juge conservateur au nom de son hostilité à la Cour sur l’avortement. Sa condamnation fédérale rappelle que l’intimidation militante menace directement l’indépendance judiciaire.

À Buffalo, l’incendie criminel du centre pro-vie CompassCare, signé Jane’s Revenge, a causé d’importants dégâts et blessé deux pompiers. Cette violence pro-avortement radicale a mis en danger employés, secours et riverains.

À Madison, Wisconsin Family Action, organisation pro-vie, a subi un incendie criminel au cocktail incendiaire et des menaces attribués à Jane’s Revenge. Cette violence pro-avortement a mis en danger riverains et militants, attaquant la liberté d’association.

À Portland, Andy Ngo a été poursuivi, frappé collectivement et contraint de se réfugier dans un hôtel lors de violences liées à la mouvance antifasciste. Sans arrestation ni condamnation retrouvée, l’affaire illustre l’intimidation des journalistes et l’impunité de rue.

Le jour de l’investiture de Joe Biden, des anarchistes ont vandalisé le siège démocrate de l’Oregon à Portland : vitres brisées, façade dégradée et heurts. Huit arrestations rappellent que l’extrême gauche anti-État menace aussi l’ordre public.