
À Montréal, des militants présumés d’extrême gauche ont défoncé la porte et fracassé la vitre d’une résidente innocente, provoquant sa commotion cérébrale. Leur erreur de cible illustre une radicalité qui terrorise des citoyens au nom de l’anti-IA.

À Montréal, des militants antifascistes ont encerclé le véhicule d’Alexandre Cormier-Denis, bloquant son accès aux studios de Nomos-TV. Autocollants, coups allégués et intimidation physique : une entrave grave à la liberté d’expression.

À Montréal, des militants antifascistes masqués auraient suivi et intimidé un vidéaste de Rebel News, obstrué sa caméra puis frappé son matériel. Après une plainte, le journaliste a été arrêté, malgré des images évoquant sa défense.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

Le 1er mai à Paris, des groupes radicaux liés au black bloc et à l’ultragauche ont lancé des projectiles, dégradé des biens et affronté la police. Ces violences mettent en danger policiers et passants, sans bilan judiciaire documenté.

À Albuquerque, le siège républicain du Nouveau-Mexique a été frappé par un incendie criminel, marqué du graffiti anti-ICE ICE=KKK. Cette violence politique a mis en danger riverains et secours : une intimidation contre la droite et l’ordre public.

À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

À Montréal, une manifestation pro-palestinienne a dégénéré en vandalisme, bousculades et résistance à l’intervention policière près de Concordia. Trois jeunes ont été arrêtés pour voies de fait, entrave et méfaits, au détriment de la sécurité publique.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

À McGill, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé le pavillon James, endommagé les lieux et lancé des projectiles contre la police. Quinze arrestations rappellent qu’aucune cause ne justifie vandalisme, intimidation et entrave à l’ordre public.