
Huit proches de l’ultragauche, soupçonnés d’avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens et préparé une attaque contre la police italienne, ont été mis en examen. Leur remise en liberté, malgré la gravité des faits, interroge.

À Côte-des-Neiges, un tireur nourri de misogynie et de haine anti-police a tué l’agent Mohamed Lamine Benredouane et Michael Mizrahi, blessé une policière, avant d’être abattu. Ce crime rappelle le prix du maintien de l’ordre face à la violence idéologique.

À Longueuil, des militants masqués auraient encerclé, insulté et bousculé une équipe de Rebel News, tentant d’entraver ses images. Cette intimidation contre des journalistes de droite, sans arrestation connue, menace directement la liberté de presse.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

Le 4 juillet 2025, des assaillants présumés ont piégé le centre ICE Prairieland au Texas avec des feux d’artifice avant de tirer sur policiers et agents. Un policier a été blessé. Dix suspects, poursuivis notamment pour terrorisme, illustrent une violence anti-ICE intolérable.

À Albuquerque, le siège républicain du Nouveau-Mexique a été frappé par un incendie criminel, marqué du graffiti anti-ICE ICE=KKK. Cette violence politique a mis en danger riverains et secours : une intimidation contre la droite et l’ordre public.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

À Marseille, après la mort de Nahel Merzouk, trois nuits d’émeutes ont livré commerces et riverains aux pillages, incendies et affrontements. Les attaques contre la police ont imposé l’intervention du Raid, au prix d’une insécurité massive.

À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.