
À Gainesville, deux hommes ont été inculpés pour l’incendie volontaire d’une voiture de police devant le domicile d’un agent. Cette attaque anti-police, menée au feu jusque dans la sphère privée, a mis en danger sa famille et le voisinage.

À Boston, lors des désordres de juin 2020, un homme a été inculpé au fédéral pour avoir tiré onze fois vers des policiers. Ces violences armées, au cœur d’un climat anti-police, ont directement menacé agents, riverains et passants.

À Montréal, la manifestation BLM du 31 mai 2020 a basculé dans le vandalisme : commerces saccagés et pillés, vitrines brisées, projectiles contre la police. Onze arrestations et près de 70 dossiers de méfaits ont suivi ces graves atteintes à l’ordre public.

Le 30 mai 2020, au cœur des troubles BLM à Nashville, un incendie criminel a visé le palais de justice métropolitain. Deux femmes ont été inculpées au fédéral pour cette attaque contre l’autorité judiciaire, qui a menacé la sécurité publique et les contribuables.

À Seattle, cinq véhicules de police ont été volontairement incendiés lors des troubles BLM et anti-police. Cet incendie criminel a mis en danger policiers, secours et riverains, tout en affaiblissant les moyens de sécurité publique.

Le 29 mai 2020, à Portland, des émeutiers ont incendié le Justice Center, siège de services de police et de justice. Cette attaque anti-police a mis en danger agents et habitants, endommagé une institution publique et déclenché une procédure fédérale.

Le 28 mai 2020, des émeutiers ont envahi puis incendié le 3e commissariat de Minneapolis, détruisant un outil essentiel de sécurité. L’attaque, liée à la radicalisation anti-police, a coûté 12 millions de dollars aux contribuables et affaibli durablement l’ordre public.