
À Vancouver, des militants ont renversé à la corde la statue de Gassy Jack avant de la maculer de peinture rouge, à l’issue d’une marche. Cette destruction politique d’un monument municipal a mis les passants en danger ; la police enquête, sans arrestation.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des militants ont arraché, peint et décapité la statue de Victoria, puis renversé celle d’Elizabeth II. Sous couvert de colère historique, deux biens publics ont été vandalisés, au mépris de l’État de droit.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des manifestants ont arraché puis jeté au sol la statue d’Elizabeth II, avant de la maculer de peinture. Après Victoria, ce second monument public a été détruit par une foule imposant sa colère au patrimoine commun.

À Victoria, des militants anticoloniaux ont arraché la statue du capitaine Cook, souillé son socle et jeté ce bien public dans le port. Cette destruction organisée, qui a nécessité l’intervention de plongeurs, illustre une inquiétante loi de la foule contre le patrimoine.

À Montréal, des militants décolonisateurs ont renversé et décapité la statue de John A. Macdonald, souillant un bien public au nom du définancement de la police. Sans arrestation ni condamnation, leur vandalisme a abouti au retrait définitif du monument.

À Montréal, la manifestation BLM du 31 mai 2020 a basculé dans le vandalisme : commerces saccagés et pillés, vitrines brisées, projectiles contre la police. Onze arrestations et près de 70 dossiers de méfaits ont suivi ces graves atteintes à l’ordre public.

En février 2020, des militants anticoloniaux ont paralysé le rail canadien durant près de trois semaines. Annulations et marchandises bloquées ont désorganisé le pays, tandis que feux près des voies et véhicule incendié ont accru les risques.