
À Marseille, après la mort de Nahel Merzouk, trois nuits d’émeutes ont livré commerces et riverains aux pillages, incendies et affrontements. Les attaques contre la police ont imposé l’intervention du Raid, au prix d’une insécurité massive.

À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.

Le 23 mars à Paris, les violences de l’ultragauche et des black blocs ont fait 149 policiers blessés, tandis que commerces et mobilier urbain étaient saccagés ou incendiés. La contestation ne saurait couvrir ces attaques.

À Montréal, Billboard Chris aurait été encerclé, frappé et dépouillé de sa pancarte-caméra par sept assaillants alors qu’il défendait ses idées. Fracture au bras, coups au visage et violence politique : aucune arrestation n’a suivi.

Le 5 décembre à Paris, des groupes d’ultragauche encagoulés ont attaqué la police, incendié véhicules et barricades, saccagé une banque et brisé des vitrines. Ces violences ont mis en danger riverains et commerçants, sacrifiant une nouvelle fois l’ordre public.

À Montréal, la manifestation BLM du 31 mai 2020 a basculé dans le vandalisme : commerces saccagés et pillés, vitrines brisées, projectiles contre la police. Onze arrestations et près de 70 dossiers de méfaits ont suivi ces graves atteintes à l’ordre public.