
Le 15 avril 2023, des militants d’On2Ottawa ont vandalisé l’entrée du bureau du premier ministre à Ottawa avec de la peinture rose et bloqué l’accès en s’enchaînant à la porte. Deux personnes ont été arrêtées pour méfait.

À Vancouver, des militants écologistes radicaux ont bloqué le pont Cambie puis entravé et intimidé une équipe de Rebel News, allant jusqu’à encercler sa caméra. La police a dû intervenir : la liberté de la presse ne se négocie pas dans la rue.

Près de Houston, une vingtaine d’assaillants masqués ont mené une attaque préparée contre Coastal GasLink : travailleurs menacés, véhicule visé par le feu, route piégée pour entraver les secours et millions de dollars de dégâts. Le sabotage radical met en péril la sécurité publique.

À Vancouver, des militants ont renversé à la corde la statue de Gassy Jack avant de la maculer de peinture rouge, à l’issue d’une marche. Cette destruction politique d’un monument municipal a mis les passants en danger ; la police enquête, sans arrestation.

À Winnipeg, un Jeep a foncé sur des participants au convoi contre les mesures sanitaires, blessant quatre hommes avant de fuir à vive allure en brûlant des feux rouges. Le suspect est accusé de voies de fait avec une arme et de conduite dangereuse.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des militants ont arraché, peint et décapité la statue de Victoria, puis renversé celle d’Elizabeth II. Sous couvert de colère historique, deux biens publics ont été vandalisés, au mépris de l’État de droit.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des manifestants ont arraché puis jeté au sol la statue d’Elizabeth II, avant de la maculer de peinture. Après Victoria, ce second monument public a été détruit par une foule imposant sa colère au patrimoine commun.

À Victoria, des militants anticoloniaux ont arraché la statue du capitaine Cook, souillé son socle et jeté ce bien public dans le port. Cette destruction organisée, qui a nécessité l’intervention de plongeurs, illustre une inquiétante loi de la foule contre le patrimoine.

En février 2020, des militants anticoloniaux ont paralysé le rail canadien durant près de trois semaines. Annulations et marchandises bloquées ont désorganisé le pays, tandis que feux près des voies et véhicule incendié ont accru les risques.