
Un troisième suspect est arrêté après les tirs contre deux synagogues de Toronto, dont l’une était occupée. Ces attaques armées constituent une intimidation intolérable contre les Juifs et exigent, si les faits sont prouvés, des sanctions exemplaires.

À Ottawa, des militants pro-palestiniens ont physiquement bloqué le défilé de la Fierté, imposant l’annulation d’un événement public. Sans arrestation, cette obstruction a paralysé chars et participants, faisant céder l’organisation à une minorité militante.

À Ottawa, des militants anti-Israël ont suivi, insulté et encerclé une équipe de Rebel News, entravant sa caméra. Un coup allégué contre un microphone illustre une intimidation inacceptable contre la liberté de la presse.

À Toronto, la journaliste Alexa Lavoie affirme avoir été frappée à répétition par un manifestant muni d’un mât de drapeau alors qu’elle filmait une mobilisation pro-palestinienne. Sans arrestation confirmée, l’impunité interroge.

À Toronto, des militants pro-palestiniens ont vandalisé une librairie Indigo, couvrant sa façade de peinture rouge et ciblant sa dirigeante juive Heather Reisman d’accusations infamantes. Onze arrestations ont suivi, sans condamnation.

À Toronto, Nicholas Alexander a quitté une manifestation sur les droits parentaux le visage ensanglanté après des affrontements avec des contre-manifestants. Blessé puis arrêté avant l’abandon des charges, il incarne une violence politique restée sans responsable identifié.

À Ottawa, cinq arrestations lors de la Million March 4 Children et de la contre-manifestation pro-LGBTQ rappellent qu’aucun militantisme ne justifie l’agression, l’entrave à la police ou l’incitation présumée à la haine. L’ordre public doit prévaloir.

À Victoria, la confrontation autour des politiques SOGI a dégénéré : bousculades, intimidations, deux arrestations et une marche annulée. Cette escalade militante a imposé un lourd dispositif policier et entravé la liberté de manifester.

À Ottawa, un militant climatique a projeté de la peinture rose sur la protection de Northern River, œuvre emblématique de Tom Thomson, puis s’est collé au sol. Le tableau a été épargné, mais le méfait a perturbé le musée et mobilisé ses équipes.

Le 8 août 2023, Laura Sullivan a dégradé le panneau Toronto avec de la peinture, des fumigènes roses et un collage de main. Arrêtée sur place, la militante a imposé nettoyage, intervention policière et perturbation d’un lieu public au nom de l’action climatique.