
Le 31 janvier 2023, des groupes d’ultragauche et black blocs ont profité de la mobilisation contre la réforme des retraites pour viser policiers et mobilier urbain par jets de projectiles et dégradations. La contestation ne peut couvrir ces violences contre l’ordre public.

Le 1er mai 2022 à Paris, les violences attribuées à l’ultragauche et aux black blocs ont visé commerces, équipements et secours. Une manifestante a agressé un pompier en intervention, franchissant une ligne intolérable contre ceux qui protègent la population.

Le 1er mai 2021 à Paris, des groupes black blocs et d’ultragauche ont transformé le défilé syndical en scène d’émeute : projectiles, incendies, attaques contre la police et dégradations ont blessé des personnes et menacé riverains, commerces et passants.

Le 5 décembre à Paris, des groupes d’ultragauche encagoulés ont attaqué la police, incendié véhicules et barricades, saccagé une banque et brisé des vitrines. Ces violences ont mis en danger riverains et commerçants, sacrifiant une nouvelle fois l’ordre public.

Le 28 novembre 2020, des black blocs d’ultragauche ont transformé la mobilisation contre la loi Sécurité globale en émeute : projectiles contre la police, barricades et véhicules incendiés, vitrines brisées. Policiers, commerçants et riverains en ont payé le prix.