
À Marseille, après la mort de Nahel Merzouk, trois nuits d’émeutes ont livré commerces et riverains aux pillages, incendies et affrontements. Les attaques contre la police ont imposé l’intervention du Raid, au prix d’une insécurité massive.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.

Le 1er mai 2023 à Paris, des militants d’ultragauche ont lancé des engins incendiaires contre la police, brûlant grièvement un agent et blessant plusieurs fonctionnaires. Sans arrestation recensée, cette violence organisée menace l’ordre public.

Près de la gare de Lyon, la contestation anti-réforme a basculé dans la violence : palettes incendiées, projectiles et dégradations ont blessé dix policiers. Aucun mot d’ordre ne justifie ces attaques contre l’ordre public.

À Paris, l’incendie de la devanture de La Rotonde, cible symbolique d’Emmanuel Macron, a dépassé toute contestation légitime. En visant un commerce ouvert au public, cette attaque a mis en danger salariés, clients et riverains.

À Paris, des groupes d’ultragauche et black blocs ont détourné la mobilisation contre les retraites en incendiant des objets, lançant des projectiles contre la police et détruisant le mobilier urbain, dans une journée marquée par des blessés et le désordre public.

À Sainte-Soline, la contestation anti-bassines a viré à l’émeute : gendarmes visés par projectiles et engins incendiaires, véhicules brûlés, dizaines de blessés dont des graves. Une attaque organisée contre l’autorité publique, sans arrestation recensée.

Le 23 mars à Paris, les violences de l’ultragauche et des black blocs ont fait 149 policiers blessés, tandis que commerces et mobilier urbain étaient saccagés ou incendiés. La contestation ne saurait couvrir ces attaques.

Après le 49.3 sur les retraites, des groupes radicaux ont transformé Paris en théâtre d’émeutes : poubelles incendiées, mobilier dégradé et projectiles contre la police. Une contestation anti-Macron devenue menace pour les riverains et l’ordre public.

À Paris, des militants radicaux liés au black bloc ont détourné la marche sur les retraites pour incendier, dégrader le mobilier urbain et affronter la police. Trente-deux interpellations illustrent le coût de ces violences pour l’ordre public et les usagers.