
Huit proches de l’ultragauche, soupçonnés d’avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens et préparé une attaque contre la police italienne, ont été mis en examen. Leur remise en liberté, malgré la gravité des faits, interroge.

À Lyon, Quentin Deranque est mort après avoir été violemment agressé lors d’une rixe autour d’un événement de Rima Hassan. L’enquête pour homicide volontaire, avec onze interpellations, souligne la gravité d’une violence politique que l’ultragauche ne peut banaliser.

À Paris, le mouvement Bloquons tout a viré aux barricades incendiées, aux blocages et aux heurts avec la police. Près de 200 interpellations illustrent l’ampleur de désordres imputés à une gauche radicale qui fait payer aux habitants son goût de la paralysie.

À Nantes, Bloquons tout a viré aux blocages, incendies d’objets et affrontements avec la police. Routes entravées, mobilier urbain dégradé et forces de l’ordre prises pour cible : la contestation ne justifie pas ce désordre.

Le 10 septembre, Bloquons tout a semé le désordre à Toulouse, Bordeaux, Marseille et Lyon : routes prises en otage, poubelles incendiées, projectiles et heurts avec la police. Une stratégie de blocage qui fait payer aux citoyens le prix du militantisme.

Le 1er mai à Paris, des groupes radicaux liés au black bloc et à l’ultragauche ont lancé des projectiles, dégradé des biens et affronté la police. Ces violences mettent en danger policiers et passants, sans bilan judiciaire documenté.

Le sabotage coordonné du réseau TGV, le jour de l’ouverture des JO, a frappé une infrastructure vitale et désorganisé 800 000 voyageurs. Sans blessé, cette attaque incendiaire reste une atteinte grave à l’ordre public, exigeant sécurité renforcée et sanctions.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.

À Saint-Étienne, le candidat RN Hervé Breuil a été violemment agressé par un groupe masqué et hospitalisé en pleine campagne. Cette intimidation politique, attribuée par le RN à l’extrême gauche, frappe la liberté électorale et le pluralisme.

À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.