
À Victoria, la confrontation autour des politiques SOGI a dégénéré : bousculades, intimidations, deux arrestations et une marche annulée. Cette escalade militante a imposé un lourd dispositif policier et entravé la liberté de manifester.

À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.

Le 1er mai 2023 à Paris, des militants d’ultragauche ont lancé des engins incendiaires contre la police, brûlant grièvement un agent et blessant plusieurs fonctionnaires. Sans arrestation recensée, cette violence organisée menace l’ordre public.

Près de la gare de Lyon, la contestation anti-réforme a basculé dans la violence : palettes incendiées, projectiles et dégradations ont blessé dix policiers. Aucun mot d’ordre ne justifie ces attaques contre l’ordre public.

À Paris, des groupes d’ultragauche et black blocs ont détourné la mobilisation contre les retraites en incendiant des objets, lançant des projectiles contre la police et détruisant le mobilier urbain, dans une journée marquée par des blessés et le désordre public.

Le 23 mars à Paris, les violences de l’ultragauche et des black blocs ont fait 149 policiers blessés, tandis que commerces et mobilier urbain étaient saccagés ou incendiés. La contestation ne saurait couvrir ces attaques.

Après le 49.3 sur les retraites, des groupes radicaux ont transformé Paris en théâtre d’émeutes : poubelles incendiées, mobilier dégradé et projectiles contre la police. Une contestation anti-Macron devenue menace pour les riverains et l’ordre public.

À Paris, des militants radicaux liés au black bloc ont détourné la marche sur les retraites pour incendier, dégrader le mobilier urbain et affronter la police. Trente-deux interpellations illustrent le coût de ces violences pour l’ordre public et les usagers.

Le 31 janvier 2023, des groupes d’ultragauche et black blocs ont profité de la mobilisation contre la réforme des retraites pour viser policiers et mobilier urbain par jets de projectiles et dégradations. La contestation ne peut couvrir ces violences contre l’ordre public.

Le 1er mai 2021 à Paris, des groupes black blocs et d’ultragauche ont transformé le défilé syndical en scène d’émeute : projectiles, incendies, attaques contre la police et dégradations ont blessé des personnes et menacé riverains, commerces et passants.