
À Montréal, une équipe de Rebel News aurait été aspergée, bousculée et suivie près de quarante minutes par des individus masqués après un rassemblement pro-palestinien. Deux arrestations : une attaque grave contre la liberté de presse.

À Longueuil, des militants masqués auraient encerclé, insulté et bousculé une équipe de Rebel News, tentant d’entraver ses images. Cette intimidation contre des journalistes de droite, sans arrestation connue, menace directement la liberté de presse.

À Dallas, une fusillade contre un site de l’ICE a tué un détenu et blessé deux autres. Des munitions marquées ANTI-ICE et la préparation du suspect pointent une haine politique devenue violence meurtrière contre une institution fédérale.

Le 10 septembre, Bloquons tout a semé le désordre à Toulouse, Bordeaux, Marseille et Lyon : routes prises en otage, poubelles incendiées, projectiles et heurts avec la police. Une stratégie de blocage qui fait payer aux citoyens le prix du militantisme.

À Orem, Charlie Kirk a été abattu lors d’un événement universitaire, transformant un débat public en assassinat politique présumé. Un suspect est inculpé, tandis que l’enquête examine un mobile hostile à ses idées conservatrices.

À Paris, le mouvement Bloquons tout a viré aux barricades incendiées, aux blocages et aux heurts avec la police. Près de 200 interpellations illustrent l’ampleur de désordres imputés à une gauche radicale qui fait payer aux habitants son goût de la paralysie.

À Nantes, Bloquons tout a viré aux blocages, incendies d’objets et affrontements avec la police. Routes entravées, mobilier urbain dégradé et forces de l’ordre prises pour cible : la contestation ne justifie pas ce désordre.

À Ottawa, des militants pro-palestiniens ont physiquement bloqué le défilé de la Fierté, imposant l’annulation d’un événement public. Sans arrestation, cette obstruction a paralysé chars et participants, faisant céder l’organisation à une minorité militante.

À Montréal, la Rad Pride a basculé dans le désordre : projectiles et bousculades contre les policiers, vitres d’une banque fracassées et poubelle incendiée. Une mobilisation radicale dont les dégâts ont frappé l’espace public et les commerces.

À Montréal, un fumigène a été déclenché en pleine salle durant le concert du chrétien conservateur Sean Feucht, mettant familles et fidèles en danger. Un homme a été arrêté pour entrave : la contestation politique ne justifie ni la panique ni l’atteinte à un lieu de culte.