
À Paris, des groupes d’ultragauche et black blocs ont détourné la mobilisation contre les retraites en incendiant des objets, lançant des projectiles contre la police et détruisant le mobilier urbain, dans une journée marquée par des blessés et le désordre public.

À Sainte-Soline, la contestation anti-bassines a viré à l’émeute : gendarmes visés par projectiles et engins incendiaires, véhicules brûlés, dizaines de blessés dont des graves. Une attaque organisée contre l’autorité publique, sans arrestation recensée.

Le 23 mars à Paris, les violences de l’ultragauche et des black blocs ont fait 149 policiers blessés, tandis que commerces et mobilier urbain étaient saccagés ou incendiés. La contestation ne saurait couvrir ces attaques.

Après le 49.3 sur les retraites, des groupes radicaux ont transformé Paris en théâtre d’émeutes : poubelles incendiées, mobilier dégradé et projectiles contre la police. Une contestation anti-Macron devenue menace pour les riverains et l’ordre public.

À Paris, des militants radicaux liés au black bloc ont détourné la marche sur les retraites pour incendier, dégrader le mobilier urbain et affronter la police. Trente-deux interpellations illustrent le coût de ces violences pour l’ordre public et les usagers.

À Atlanta, des militants masqués ont attaqué le chantier Cop City avec cocktails Molotov, projectiles et feux d’artifice, visant policiers et équipements. Vingt-trois arrestations pour terrorisme intérieur soulignent une violence inacceptable.

À Gresham, un centre pro-vie accueillant des femmes enceintes a été frappé par un incendie criminel dans le sillage de Dobbs. Cette violence politique liée au militantisme pro-avortement radical a mis des personnes vulnérables en danger. Aucun suspect n’a été arrêté.

À Buffalo, l’incendie criminel du centre pro-vie CompassCare, signé Jane’s Revenge, a causé d’importants dégâts et blessé deux pompiers. Cette violence pro-avortement radicale a mis en danger employés, secours et riverains.

À Madison, Wisconsin Family Action, organisation pro-vie, a subi un incendie criminel au cocktail incendiaire et des menaces attribués à Jane’s Revenge. Cette violence pro-avortement a mis en danger riverains et militants, attaquant la liberté d’association.

Le 1er mai 2022 à Paris, les violences attribuées à l’ultragauche et aux black blocs ont visé commerces, équipements et secours. Une manifestante a agressé un pompier en intervention, franchissant une ligne intolérable contre ceux qui protègent la population.