
À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

Le sabotage coordonné du réseau TGV, le jour de l’ouverture des JO, a frappé une infrastructure vitale et désorganisé 800 000 voyageurs. Sans blessé, cette attaque incendiaire reste une atteinte grave à l’ordre public, exigeant sécurité renforcée et sanctions.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.

Deux engins incendiaires ont visé une synagogue et les bureaux de la Fédération CJA à Dollard-des-Ormeaux. Sans blessé, cette attaque contre des lieux juifs reste d’une gravité extrême : une intimidation antisémite exigeant l’identification et la sanction des auteurs.

À Marseille, après la mort de Nahel Merzouk, trois nuits d’émeutes ont livré commerces et riverains aux pillages, incendies et affrontements. Les attaques contre la police ont imposé l’intervention du Raid, au prix d’une insécurité massive.

À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.

Le 1er mai 2023 à Paris, des militants d’ultragauche ont lancé des engins incendiaires contre la police, brûlant grièvement un agent et blessant plusieurs fonctionnaires. Sans arrestation recensée, cette violence organisée menace l’ordre public.

Près de la gare de Lyon, la contestation anti-réforme a basculé dans la violence : palettes incendiées, projectiles et dégradations ont blessé dix policiers. Aucun mot d’ordre ne justifie ces attaques contre l’ordre public.

À Paris, l’incendie de la devanture de La Rotonde, cible symbolique d’Emmanuel Macron, a dépassé toute contestation légitime. En visant un commerce ouvert au public, cette attaque a mis en danger salariés, clients et riverains.