
À Lyon, les émeutes après la mort de Nahel ont livré leur violence : incendies, pillages, commerces et véhicules saccagés, attaques contre les forces de l’ordre. Habitants et salariés ont payé le prix d’une révolte qui a frappé les quartiers.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.

Le 1er mai 2023 à Paris, des militants d’ultragauche ont lancé des engins incendiaires contre la police, brûlant grièvement un agent et blessant plusieurs fonctionnaires. Sans arrestation recensée, cette violence organisée menace l’ordre public.

Le 1er mai à Montréal, une manifestation anticapitaliste a viré au vandalisme : vitrines et véhicules endommagés, poubelles projetées, fumigènes et projectiles contre les policiers. Résidents, commerçants et agents ont payé le prix de ces débordements.

Le 15 avril 2023, des militants d’On2Ottawa ont vandalisé l’entrée du bureau du premier ministre à Ottawa avec de la peinture rose et bloqué l’accès en s’enchaînant à la porte. Deux personnes ont été arrêtées pour méfait.

Près de la gare de Lyon, la contestation anti-réforme a basculé dans la violence : palettes incendiées, projectiles et dégradations ont blessé dix policiers. Aucun mot d’ordre ne justifie ces attaques contre l’ordre public.

À Paris, l’incendie de la devanture de La Rotonde, cible symbolique d’Emmanuel Macron, a dépassé toute contestation légitime. En visant un commerce ouvert au public, cette attaque a mis en danger salariés, clients et riverains.

À Paris, des groupes d’ultragauche et black blocs ont détourné la mobilisation contre les retraites en incendiant des objets, lançant des projectiles contre la police et détruisant le mobilier urbain, dans une journée marquée par des blessés et le désordre public.

À Sainte-Soline, la contestation anti-bassines a viré à l’émeute : gendarmes visés par projectiles et engins incendiaires, véhicules brûlés, dizaines de blessés dont des graves. Une attaque organisée contre l’autorité publique, sans arrestation recensée.

Le 23 mars à Paris, les violences de l’ultragauche et des black blocs ont fait 149 policiers blessés, tandis que commerces et mobilier urbain étaient saccagés ou incendiés. La contestation ne saurait couvrir ces attaques.