
À Côte-des-Neiges, un tireur nourri de misogynie et de haine anti-police a tué l’agent Mohamed Lamine Benredouane et Michael Mizrahi, blessé une policière, avant d’être abattu. Ce crime rappelle le prix du maintien de l’ordre face à la violence idéologique.

À Montréal, la marche anticapitaliste du 1er mai a basculé dans le désordre : militants masqués, projectiles, blocages et pyrotechnie dirigée vers des personnes ou policiers. Gaz lacrymogène, treize arrestations et soupçons d’agression armée ont suivi.

À Montréal, une manifestation anticapitaliste du 1er mai a viré à la violence : policiers entravés, projectiles et engins pyrotechniques lancés, un agent blessé. Le SPVM a dispersé les fauteurs de trouble au gaz irritant et procédé à une arrestation.

À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

À Montréal, des manifestants anticapitalistes masqués ont fracassé des vitrines, dégradé des commerces et lancé des fumigènes contre le SPVM. Journalistes bousculés, circulation perturbée : une démonstration de force où le vandalisme a servi de méthode.

Le 1er mai à Montréal, une manifestation anticapitaliste a viré au vandalisme : vitrines et véhicules endommagés, poubelles projetées, fumigènes et projectiles contre les policiers. Résidents, commerçants et agents ont payé le prix de ces débordements.

Le 1er mai 2021, une marche anticapitaliste déclarée illégale a perturbé Montréal. Des récits militants revendiquent rues bloquées, vitrines brisées, feux d’artifice et pierres contre la police : des violences qui menacent l’ordre et la sécurité publique.

Le 31 mai 2020, le siège de Target à Minneapolis a été visé par un incendie criminel lors des troubles liés à George Floyd. Cette attaque contre une entreprise a menacé employés et secours. Un homme a été inculpé au fédéral, sans condamnation à ce stade.