
À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

À Toronto, la journaliste Alexa Lavoie affirme avoir été frappée à répétition par un manifestant muni d’un mât de drapeau alors qu’elle filmait une mobilisation pro-palestinienne. Sans arrestation confirmée, l’impunité interroge.

À Montréal, des militants anti-israéliens auraient encerclé, insulté et physiquement intimidé la journaliste Natasha Graham, tout en bloquant sa caméra. Contrainte d’appeler le 911, elle dénonce une atteinte grave à la liberté de presse.

À Montréal, une manifestation pro-palestinienne a dégénéré en vandalisme, bousculades et résistance à l’intervention policière près de Concordia. Trois jeunes ont été arrêtés pour voies de fait, entrave et méfaits, au détriment de la sécurité publique.

À McGill, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé le pavillon James, endommagé les lieux et lancé des projectiles contre la police. Quinze arrestations rappellent qu’aucune cause ne justifie vandalisme, intimidation et entrave à l’ordre public.

À l’UQAM, des militants masqués ont aspergé de peinture noire l’équipe de Rebel News, bousculé ses membres et saboté son travail. Cette intimidation contre la presse révèle une dérive inacceptable : aucun campement ne peut imposer sa loi ni chasser les médias.

À Columbia, des militants pro-palestiniens radicalisés ont forcé l’accès à Hamilton Hall, dégradé le bâtiment et barricadé ses entrées. Un employé a été bousculé ou retenu, imposant une intervention policière et des dizaines d’arrestations.

Le 30 avril 2024, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé la bibliothèque de Portland State, causant d’importants dégâts. Au nom du désinvestissement, ils ont privé étudiants et personnels d’un service public et troublé l’ordre du campus.

Pendant plus de dix semaines, un campement pro-palestinien a occupé McGill, bloqué des accès et multiplié les incidents : intimidation, harcèlement, dommages et confrontation physique. Le démantèlement a mené à une arrestation.

À Toronto, des militants pro-palestiniens ont vandalisé une librairie Indigo, couvrant sa façade de peinture rouge et ciblant sa dirigeante juive Heather Reisman d’accusations infamantes. Onze arrestations ont suivi, sans condamnation.