
À Paris, des militants radicaux liés au black bloc ont détourné la marche sur les retraites pour incendier, dégrader le mobilier urbain et affronter la police. Trente-deux interpellations illustrent le coût de ces violences pour l’ordre public et les usagers.

Le 1er mai 2022 à Paris, les violences attribuées à l’ultragauche et aux black blocs ont visé commerces, équipements et secours. Une manifestante a agressé un pompier en intervention, franchissant une ligne intolérable contre ceux qui protègent la population.

Près de Houston, une vingtaine d’assaillants masqués ont mené une attaque préparée contre Coastal GasLink : travailleurs menacés, véhicule visé par le feu, route piégée pour entraver les secours et millions de dollars de dégâts. Le sabotage radical met en péril la sécurité publique.

À Vancouver, des militants ont renversé à la corde la statue de Gassy Jack avant de la maculer de peinture rouge, à l’issue d’une marche. Cette destruction politique d’un monument municipal a mis les passants en danger ; la police enquête, sans arrestation.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des militants ont arraché, peint et décapité la statue de Victoria, puis renversé celle d’Elizabeth II. Sous couvert de colère historique, deux biens publics ont été vandalisés, au mépris de l’État de droit.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des manifestants ont arraché puis jeté au sol la statue d’Elizabeth II, avant de la maculer de peinture. Après Victoria, ce second monument public a été détruit par une foule imposant sa colère au patrimoine commun.

À Victoria, des militants anticoloniaux ont arraché la statue du capitaine Cook, souillé son socle et jeté ce bien public dans le port. Cette destruction organisée, qui a nécessité l’intervention de plongeurs, illustre une inquiétante loi de la foule contre le patrimoine.

Le 1er mai 2021, une marche anticapitaliste déclarée illégale a perturbé Montréal. Des récits militants revendiquent rues bloquées, vitrines brisées, feux d’artifice et pierres contre la police : des violences qui menacent l’ordre et la sécurité publique.

Le jour de l’investiture de Joe Biden, des anarchistes ont vandalisé le siège démocrate de l’Oregon à Portland : vitres brisées, façade dégradée et heurts. Huit arrestations rappellent que l’extrême gauche anti-État menace aussi l’ordre public.

Le 28 novembre 2020, des black blocs d’ultragauche ont transformé la mobilisation contre la loi Sécurité globale en émeute : projectiles contre la police, barricades et véhicules incendiés, vitrines brisées. Policiers, commerçants et riverains en ont payé le prix.