
À Montréal, des manifestants anticapitalistes masqués ont fracassé des vitrines, dégradé des commerces et lancé des fumigènes contre le SPVM. Journalistes bousculés, circulation perturbée : une démonstration de force où le vandalisme a servi de méthode.

Le 30 avril 2024, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé la bibliothèque de Portland State, causant d’importants dégâts. Au nom du désinvestissement, ils ont privé étudiants et personnels d’un service public et troublé l’ordre du campus.

À Montréal, des militants d’extrême gauche ont fracassé les vitrines de Radio-Canada pour punir un reportage sur les mineurs, les hormones et la détransition. Cette attaque revendiquée illustre une intimidation violente contre la liberté de la presse.

À Toronto, des militants pro-palestiniens ont vandalisé une librairie Indigo, couvrant sa façade de peinture rouge et ciblant sa dirigeante juive Heather Reisman d’accusations infamantes. Onze arrestations ont suivi, sans condamnation.

À Ottawa, un militant climatique a projeté de la peinture rose sur la protection de Northern River, œuvre emblématique de Tom Thomson, puis s’est collé au sol. Le tableau a été épargné, mais le méfait a perturbé le musée et mobilisé ses équipes.

Le 8 août 2023, Laura Sullivan a dégradé le panneau Toronto avec de la peinture, des fumigènes roses et un collage de main. Arrêtée sur place, la militante a imposé nettoyage, intervention policière et perturbation d’un lieu public au nom de l’action climatique.

Après la mort de Nahel, les émeutes ont frappé Nanterre et Paris : véhicules brûlés, commerces pillés, mairies et écoles attaquées. Cette violence anti-police a mis habitants et agents en danger, imposant le rétablissement ferme de l’autorité.

Le 1er mai à Montréal, une manifestation anticapitaliste a viré au vandalisme : vitrines et véhicules endommagés, poubelles projetées, fumigènes et projectiles contre les policiers. Résidents, commerçants et agents ont payé le prix de ces débordements.

Le 15 avril 2023, des militants d’On2Ottawa ont vandalisé l’entrée du bureau du premier ministre à Ottawa avec de la peinture rose et bloqué l’accès en s’enchaînant à la porte. Deux personnes ont été arrêtées pour méfait.

À Paris, l’incendie de la devanture de La Rotonde, cible symbolique d’Emmanuel Macron, a dépassé toute contestation légitime. En visant un commerce ouvert au public, cette attaque a mis en danger salariés, clients et riverains.