
À Montréal, un fumigène a été déclenché en pleine salle durant le concert du chrétien conservateur Sean Feucht, mettant familles et fidèles en danger. Un homme a été arrêté pour entrave : la contestation politique ne justifie ni la panique ni l’atteinte à un lieu de culte.

À Montréal, une équipe de Rebel News couvrant une mobilisation pro-palestinienne a été encerclée, insultée et empêchée de filmer. La police a surtout imposé son recul et menacé Alexa Lavoie d’arrestation, au lieu de protéger la liberté de presse.

À Montréal, une manifestation anticapitaliste du 1er mai a viré à la violence : policiers entravés, projectiles et engins pyrotechniques lancés, un agent blessé. Le SPVM a dispersé les fauteurs de trouble au gaz irritant et procédé à une arrestation.

À Montréal, des manifestants pro-palestiniens auraient encerclé, bousculé et empêché la journaliste Natasha Graham de filmer. Cette intimidation contre la presse est intolérable. Arrêtée ensuite, elle fait face à des accusations qui restent à trancher.

À Montréal, des hommes ont encerclé et intimidé l’équipe de Rebel News pour empêcher Alexa Lavoie de filmer une prière de rue dans un parc public. Malgré l’obstruction physique, aucune arrestation n’a eu lieu, au détriment de la liberté de presse.

À Dollard-des-Ormeaux, la synagogue Beth Tikvah a subi une nouvelle attaque au dispositif incendiaire : vitres brisées, portes endommagées et fumée dans l’édifice. Cette violence répétée contre une institution juive relève de l’intimidation et menace la sécurité publique.

À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

À Montréal, des militants anti-israéliens auraient encerclé, insulté et physiquement intimidé la journaliste Natasha Graham, tout en bloquant sa caméra. Contrainte d’appeler le 911, elle dénonce une atteinte grave à la liberté de presse.

À Montréal, une manifestation pro-palestinienne a dégénéré en vandalisme, bousculades et résistance à l’intervention policière près de Concordia. Trois jeunes ont été arrêtés pour voies de fait, entrave et méfaits, au détriment de la sécurité publique.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.