
À McGill, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé le pavillon James, endommagé les lieux et lancé des projectiles contre la police. Quinze arrestations rappellent qu’aucune cause ne justifie vandalisme, intimidation et entrave à l’ordre public.

À l’UQAM, des militants masqués ont aspergé de peinture noire l’équipe de Rebel News, bousculé ses membres et saboté son travail. Cette intimidation contre la presse révèle une dérive inacceptable : aucun campement ne peut imposer sa loi ni chasser les médias.

À Montréal, des manifestants anticapitalistes masqués ont fracassé des vitrines, dégradé des commerces et lancé des fumigènes contre le SPVM. Journalistes bousculés, circulation perturbée : une démonstration de force où le vandalisme a servi de méthode.

Pendant plus de dix semaines, un campement pro-palestinien a occupé McGill, bloqué des accès et multiplié les incidents : intimidation, harcèlement, dommages et confrontation physique. Le démantèlement a mené à une arrestation.

À Montréal, des militants d’extrême gauche ont fracassé les vitrines de Radio-Canada pour punir un reportage sur les mineurs, les hormones et la détransition. Cette attaque revendiquée illustre une intimidation violente contre la liberté de la presse.

À Concordia, des mobilisations autour de la guerre Israël-Hamas ont dégénéré en coups, blessures et arrestation. L’intrusion de militants et l’intimidation politique ont semé le désordre sur le campus, imposant une réponse ferme pour protéger étudiants et personnel.

Deux engins incendiaires ont visé une synagogue et les bureaux de la Fédération CJA à Dollard-des-Ormeaux. Sans blessé, cette attaque contre des lieux juifs reste d’une gravité extrême : une intimidation antisémite exigeant l’identification et la sanction des auteurs.

Le 1er mai à Montréal, une manifestation anticapitaliste a viré au vandalisme : vitrines et véhicules endommagés, poubelles projetées, fumigènes et projectiles contre les policiers. Résidents, commerçants et agents ont payé le prix de ces débordements.

Le 1er mai 2021, une marche anticapitaliste déclarée illégale a perturbé Montréal. Des récits militants revendiquent rues bloquées, vitrines brisées, feux d’artifice et pierres contre la police : des violences qui menacent l’ordre et la sécurité publique.

À Montréal, Billboard Chris aurait été encerclé, frappé et dépouillé de sa pancarte-caméra par sept assaillants alors qu’il défendait ses idées. Fracture au bras, coups au visage et violence politique : aucune arrestation n’a suivi.
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