
À Ottawa, des militants anti-Israël ont suivi, insulté et encerclé une équipe de Rebel News, entravant sa caméra. Un coup allégué contre un microphone illustre une intimidation inacceptable contre la liberté de la presse.

À New York, Brian Thompson, PDG de UnitedHealthcare, a été abattu le 4 décembre 2024 lors d’une attaque ciblée. Luigi Mangione est accusé au fédéral. Ce meurtre illustre la dérive meurtrière d’une hostilité anti-corporatiste.

À Montréal, une manifestation anti-OTAN, pro-palestinienne et anticapitaliste a viré à l’émeute : vitrines fracassées, engins incendiaires, deux véhicules brûlés et attaques contre policiers, journalistes et photographes. Trois personnes ont été arrêtées.

À Toronto, la journaliste Alexa Lavoie affirme avoir été frappée à répétition par un manifestant muni d’un mât de drapeau alors qu’elle filmait une mobilisation pro-palestinienne. Sans arrestation confirmée, l’impunité interroge.

À Montréal, une manifestation pro-palestinienne a dégénéré en vandalisme, bousculades et résistance à l’intervention policière près de Concordia. Trois jeunes ont été arrêtés pour voies de fait, entrave et méfaits, au détriment de la sécurité publique.

À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

À Saint-Étienne, le candidat RN Hervé Breuil a été violemment agressé par un groupe masqué et hospitalisé en pleine campagne. Cette intimidation politique, attribuée par le RN à l’extrême gauche, frappe la liberté électorale et le pluralisme.

À l’UQAM, des militants masqués ont aspergé de peinture noire l’équipe de Rebel News, bousculé ses membres et saboté son travail. Cette intimidation contre la presse révèle une dérive inacceptable : aucun campement ne peut imposer sa loi ni chasser les médias.

À Montréal, des manifestants anticapitalistes masqués ont fracassé des vitrines, dégradé des commerces et lancé des fumigènes contre le SPVM. Journalistes bousculés, circulation perturbée : une démonstration de force où le vandalisme a servi de méthode.

À Concordia, des mobilisations autour de la guerre Israël-Hamas ont dégénéré en coups, blessures et arrestation. L’intrusion de militants et l’intimidation politique ont semé le désordre sur le campus, imposant une réponse ferme pour protéger étudiants et personnel.