
À Montréal, la Rad Pride 2024 a laissé vitrines fracassées et façades endommagées, imposant jusqu’à 6 000 dollars de coûts à des commerçants parfois non assurés. Deux personnes ont aussi été arrêtées pour agressions alléguées contre des policiers.

Le sabotage coordonné du réseau TGV, le jour de l’ouverture des JO, a frappé une infrastructure vitale et désorganisé 800 000 voyageurs. Sans blessé, cette attaque incendiaire reste une atteinte grave à l’ordre public, exigeant sécurité renforcée et sanctions.

Après les législatives, des militants de gauche radicale et antifascistes ont transformé la place de la République en zone de violence : projectiles, feux, dégradations et heurts avec la police, sans arrestation recensée.

À Saint-Étienne, le candidat RN Hervé Breuil a été violemment agressé par un groupe masqué et hospitalisé en pleine campagne. Cette intimidation politique, attribuée par le RN à l’extrême gauche, frappe la liberté électorale et le pluralisme.

À McGill, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé le pavillon James, endommagé les lieux et lancé des projectiles contre la police. Quinze arrestations rappellent qu’aucune cause ne justifie vandalisme, intimidation et entrave à l’ordre public.

À l’UQAM, des militants masqués ont aspergé de peinture noire l’équipe de Rebel News, bousculé ses membres et saboté son travail. Cette intimidation contre la presse révèle une dérive inacceptable : aucun campement ne peut imposer sa loi ni chasser les médias.

À Montréal, des manifestants anticapitalistes masqués ont fracassé des vitrines, dégradé des commerces et lancé des fumigènes contre le SPVM. Journalistes bousculés, circulation perturbée : une démonstration de force où le vandalisme a servi de méthode.

À Columbia, des militants pro-palestiniens radicalisés ont forcé l’accès à Hamilton Hall, dégradé le bâtiment et barricadé ses entrées. Un employé a été bousculé ou retenu, imposant une intervention policière et des dizaines d’arrestations.

Le 30 avril 2024, des militants pro-palestiniens ont occupé et barricadé la bibliothèque de Portland State, causant d’importants dégâts. Au nom du désinvestissement, ils ont privé étudiants et personnels d’un service public et troublé l’ordre du campus.

Pendant plus de dix semaines, un campement pro-palestinien a occupé McGill, bloqué des accès et multiplié les incidents : intimidation, harcèlement, dommages et confrontation physique. Le démantèlement a mené à une arrestation.