
Près de Houston, une vingtaine d’assaillants masqués ont mené une attaque préparée contre Coastal GasLink : travailleurs menacés, véhicule visé par le feu, route piégée pour entraver les secours et millions de dollars de dégâts. Le sabotage radical met en péril la sécurité publique.

À Vancouver, des militants ont renversé à la corde la statue de Gassy Jack avant de la maculer de peinture rouge, à l’issue d’une marche. Cette destruction politique d’un monument municipal a mis les passants en danger ; la police enquête, sans arrestation.

À Winnipeg, un Jeep a foncé sur des participants au convoi contre les mesures sanitaires, blessant quatre hommes avant de fuir à vive allure en brûlant des feux rouges. Le suspect est accusé de voies de fait avec une arme et de conduite dangereuse.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des militants ont arraché, peint et décapité la statue de Victoria, puis renversé celle d’Elizabeth II. Sous couvert de colère historique, deux biens publics ont été vandalisés, au mépris de l’État de droit.

Le 1er juillet 2021 à Winnipeg, des manifestants ont arraché puis jeté au sol la statue d’Elizabeth II, avant de la maculer de peinture. Après Victoria, ce second monument public a été détruit par une foule imposant sa colère au patrimoine commun.

À Victoria, des militants anticoloniaux ont arraché la statue du capitaine Cook, souillé son socle et jeté ce bien public dans le port. Cette destruction organisée, qui a nécessité l’intervention de plongeurs, illustre une inquiétante loi de la foule contre le patrimoine.

À Portland, Andy Ngo a été poursuivi, frappé collectivement et contraint de se réfugier dans un hôtel lors de violences liées à la mouvance antifasciste. Sans arrestation ni condamnation retrouvée, l’affaire illustre l’intimidation des journalistes et l’impunité de rue.

Le 1er mai 2021, une marche anticapitaliste déclarée illégale a perturbé Montréal. Des récits militants revendiquent rues bloquées, vitrines brisées, feux d’artifice et pierres contre la police : des violences qui menacent l’ordre et la sécurité publique.

Le 1er mai 2021 à Paris, des groupes black blocs et d’ultragauche ont transformé le défilé syndical en scène d’émeute : projectiles, incendies, attaques contre la police et dégradations ont blessé des personnes et menacé riverains, commerces et passants.

À Montréal, Billboard Chris aurait été encerclé, frappé et dépouillé de sa pancarte-caméra par sept assaillants alors qu’il défendait ses idées. Fracture au bras, coups au visage et violence politique : aucune arrestation n’a suivi.